J'ETAIS DIT ZUT REFLECHISSANT A SON SORT
J'ETAIS DIT ZUT REFLECHISSANT A SON SORT
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Nuit du 5 au 6 septembre 2021, il se dit sur Twitter que, les talibans ne pouvant à eux seuls vaincre Massoud, la vallée du Panshir serait attaquée par des forces aériennes pakistanaises (drones, hélicoptères,...). Si cela est vrai, cela signifie que la Résistance anti-talibans est en péril imminent.
Si l'intervention pakistanaise est avérée, cela augure de la faiblesse du futur gouvernement taliban « influencé » à la fois par les Pakistanais, les Chinois et les Russes (les talibans ont besoin d'argent). Certains chefs de guerre se retireront dans leur fief.
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« J'étais donc, peut-être, cette magicienne dont ils espéraient tant qu'un hasard leur ferait don. »
(Jeanne Favret-Saada, « Les Mots, la mort, les sorts »)
J'étais, dit Zut, réfléchissant à son sort,
Donc j'étais, et quand on est, défois ça arrive qu'on existe (tiens, j'écoute l'ouverture de « Pentanine » du Pierre Morlen's Gong qu'ça sonne space et liquide, genre flottant, mais après, le deuxième morceau, i sonne jazz-rock)
Peut-être, dit Zut, qui aime à douter et donc à fignoler dans l'hypothèse
(ah tiens, v'là un peu de piano jazzy dans le truc jazz-rock que j'entends pis après ça lance des vibrations fluides à l'électrique guitare)
Cette, dit Zut, qui cherchait ses mots (s't'une chercheuse, Zut, pas une apprenante béate à la Blanquer, lequel est tant mon guignol préféré, va falloir que j'le mette en scène genre Blanquer Roi de Pologne avec un sabre de bois et des mensonges pleins son sac à Apprenances...
Magicienne, dit Zut qui a toujours apprécié les bizarreries (comme Pierre Moerlen fut un percussionniste, chaipas trop ce qu'il joue mais ça fait genre xylophone
Dont j'aime bien le son qui fait des dingueding ding dang dingueding ding dong
Ils espéraient quoi ?, dit Zut toujours plongée dans ses conjectures,
Espéraient qu'je fusse désensorceleuse, leveuse de sorts, joueuse d'symboles qui désenvoûtent (-out, -out, -out, fait alors quelque écho pinkfloydien)
Tant va le temps qu'à la fin il est passé, si tant est que le temps passe alors que si ça se trouve c'est nous qui passons dans ce qui n'a pas plus de sens qu'un drame shakespearien raconté par un idiot plein de bruit et de fureur.
Qu'un (j'aime bien le son qu'ça fait le monosyllabe « qu'un » qu'ça m'fait penser à « Quinquin et les Z'inhumains », la géniale série à Bruno Dumont qu'on « n'est pas là pour philosopher, Carpentier », « Quand même, incroyable... »
Hasard, comme par hasard, c'est à ce moment du bazar, comme par hasard hein que j'écris que Magic Zut jette le mot hasard sur la page
Leur truc, aux musiciens du Pierre Moerlen's Gong, c'est quand même l'instrumental, c'est virtuose mais très classique dans le genre jazz-rock, mais c'est joli, mais beaucoup moins aventureux que le Gong du « Camembert électrique » qui fut fort épatant dans l'sonore à incongruités...
Ferait-elle des incantations, Zut aujourd'hui, ou bien des pâtes carbonara ? Ça doit être un
Don d'écrire tant de conn... sottises en si peu de temps, me dit Zut avec un regard à me lancer des couteaux noirs comme noir crapaud dans la nuit noire.
Patrice Houzeau
Malo, le 6 septembre 2021